中非合作论坛约翰内斯堡峰会暨第六届部长级会议“十大合作计划”经贸领域内容解读(法文)

发布日期:2015-12-23 22:30:22来源:驻科摩罗使馆经商处作者:

Illustration sur les contenus économiques et commerciales 

dans les Dix Programmes Majeurs de Coopération 

Inscrites dans le cadre du Sommet de Johannesburg et 

la 6ème Conférence Minitérielle du Forum sur la Coopération 

Sino-Africaine 


(En décembre 2015) 


En décembre 2015, à l’occasion du Sommet de Johannesburg et la 6ème 

Conférence Minitérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine, le 

Président de la République Populaire de Chine,M.Xi Jinping, a déclaré de 

hisser les relations sino-africaines à la hauteur du partenariat global 

stratégique de coopération. Il a initié dix programmes majeurs de 

coopération dans les domains de l’industrialisation, la modernisation agricole, 

les infrastructures, le service financier, le développement vert, la facilitation du 

commerce et des investissements, la réduction de la pauvreté et l’amélioration 

du bien-être de la population, la santé publique, les échange entre les peuples, 

la paix et la sécurité, ébauchant un plan grandiose pour la coopération 

pragmatique sino-africaine et entamant un nouveau chapitre de l’histoire de 

leures relations. Dans le secteur économique et commercial, les deux parties 

réaliseront ensemble le programme de l’industrialisation, de la modernisation 

agricole, des infrastructures, du service financier, du développement vert, de 

la facilitation du commerce et des investissements, de la réduction de la 

pauvreté et la bien-être de la population et de la santé publique. 

Ces programmes de coopration ont été élaborées après concertation aux 

différents milieux sociaux de la Chine et de l’Afrique, conformément aux 

demandes communes de l’accélération du développement dans des nouvelles 

circonstances de la coopération sino-africaine. L’élaboration de ces 

programmes s’inspire du principe dit de « sincérité, pragmatisme, amitié et 

franchise» initié par le président Xi Jiping, et est aussi fidèle à la juste 

conception de la justice et des intérêts, en répondant à la demande actuelle et 

à long terme, aussi traditionnelle qu’innovante. Ces programmes envisagent la 

jonction des stratégies du développement et les secteurs clés de la 

coopération sino-africaine, afin de couvrir tous les pays africains et tous les 

domaines de la coopération, de construire la multi-dimention, l’enchaînement 

et un système complet du partenariat. La richesse du contenu, les efforts 

envisagé d’être employé et l’ampleur de champs d’activités sont tous les plus 

importants par rapport aux mesures adoptées lors des sessions précédentes 

du FOCAC. L’avancée de ces programmes démontre le ferme soutien de la 

Chine à la croissace inclusive et au développement durable de l’Afrique 

contribuant à l’approfondissement de la coopération pragmatique, le partage 

des acquis du développement et la lutte contre les défis. Ces programmes 

vont pousser la coopération sino-africaine à atteindre un nouveau palier et 

constituent une force de support au partenariat stratégique global des relations 

sino-africaines. 

I. Le programme d’industrialisation. La Chine travaillera activement à 

développer les partenariats industriels et la coopération sur les capacités de 

production avec l’Afrique, et encouragera les entreprises chinoises à investir 

et à développer leurs affairs en Afrique. Elle coopérera avec l’Afrique pour la 

construction ou la mise à niveau de parcs industriels, enverra des experts et 

conseillers de haut niveau auprès de gouvernements africains, établira des 

centres régionaux de formation professionnelle et des instituts pour le 

développement des capacités, formera en Afrique 200 000 techniciens, et 

accueillera 40 000 Africains en Chine pour la formation. 

llustration : L’industrialisation est le secteur prioritaire du partenariat 

sino-africain à l’avenir, éclairant les perspectives de leur coopération 

économique et commerciale. Le développement industriel est exigé par la 

restructuration et le développement économique de l’Afrique. Comme défini 

dans son initiative «Agenda 2063», le secteur de la manufacture présentera 

plus de la moitié du PIB à l’horizon 2063 et embauchera plus de 50% de 

nouveaux entrants sur le marché d’emploi. L’Agenda a mis l’accent sur la 

valeur ajoutée des marchandises, le professionnisme de la main-d’oeuvre, la 

croissance et l’industrialisation. Ayant aujourd’hui une industrie indépendante 

et complète, la Chine s’efforce à promouvoir la coopération industrielle où ses 

avantages et sa capacité de production pourraient bien répondre à 

l’industrialisation de l’Afrique, tandis que cette dernière a un vif désir 

d’accueillir la relocalisation de l’excédent de la capacité de production chinoise. 

Pour les deux parties, toutes les conditions sont réunis pour commencer leur 

coopération dans le domaine. Se référant à l’«Agenda 2063» et la stratégie de 

l’industrialisation et du programme de la diversification économique des 

différents pays, la Chine encouragera et supportera les entreprises chinoises à 

élargir leur investissement en Afrique et promouvra le partenariat industriel et 

la coopération sur la capacité de production. S’amorçant par les secteurs clés 

de la chaîne industrielle, elle promouvra un développment enchainé de la 

coopération industrielle sino-africaine en y créant un environnement favorable 

et fournirant des garanties solides. Dans le but de mener à bien cette 

coopération, la Chine promouvra en particulier des partenariats suivants dans 

le cadre du programme d’industrialisation : 

- La construction de la plate-forme de la coopération. La Chine soutiendra les 

efforts africaines relatives aux zones industrielles par la création des zones 

économique ou par la mise à niveau en commun des parcs industriels 

existants conformément aux principes du marché et à travers différents modes 

de financements. Elle souhaite faire ces zones la plate-forme démonstrative 

pour le rassemblement industriel et la coopération en matière de la capacité 

de production, bâtisant ainsi « le nid aux phénix »à l’industrialisation africaine. 

- Le suprport à la plannification. La Chine et les pays africains, tous en voie de 

développement, ont la même mission du promouvoir le développement et 

leurs expériences sont profitables d’une partie à l’autre. La Chine enverra des 

experts et conseilers aux pays africains, suivant la demande de ces derniers, 

pour fournir l’assistance intellectuelle à la plannification, la concéption, 

l’administration et la gestion de leur développement industriel, et elle est prête 

à partager tout uniment ses expériences de succès dans son industrialisation 

avec les pays africains. 

- La formation des personnels administratifs et techniques. Les ressoureses 

humaines constituent la clé de l’industrialisation et le facteur critique à la 

capacité du développement autonome de l’Afrique. Depuis le sommet de 

Beijing et 3e Conférence ministrérielle du FOCAC, la partie chinoise a honoré 

ses engagements de former pour l’Afrique, 10 mille, 20 mille et 30 mille talents 

de divers profession. Dans les 3 ans à venir, en axant sur l’industrialisation, la 

Chine fournira aux pays africains une candidature de 40 mille de personnes 

sous forme de formations et séminaires en Chine touchant des différents 

secteurs liés au développement économique et au bien-être de la population 

africaine, afin d’équiper cette dernière d’une réserve plus riche en technicien et 

personnel administratif. Aussi s’engage-t-elle à intensifier la formation 

déstinéesaux jeunes et aux femmes africaines. 

- La formation en compétence professionnelle. La Chine mobilisera ses 

ressources publiques et privées pour créer, conjointement avec la partie 

africaine, des Centre de formation professionnelle dans les pays qui peuvent 

jouer un rôle de rayonnement dans la sous-région. Elle fournira aux 

mains-d’oeuvre africains une formation effective et durable en compétence 

professionnelle à travers l’assistance technique, la formation à l’étranger 

l’enseignement à distance et etc, afin que l’Afrique possède de ses propre 

ressources humaines et qu’elle puisse transformer l’excédent démographique 

à un élément réellement avantageux pour le développement. 

II.Le programme de modernisation agricole. La Chine partagera avec l’Afrique 

les expériences de développement agricole, lui transférera des technologies 

agricoles adaptées, et encouragera les entreprises chinoises à coopérer avec 

l’Afrique dans les domaines de la culture massive, de l’élevage, du stockage et 

de la transformation des produits agricoles afin d’y accroître l’emploi et le 

revenu des agriculteurs. La Chine mettrea en oeuvre le « projet 

d’enrichessement de la population grâce à l’agriculture » dans 100 villages 

africains, enverra 30 groupes d’agronomes en Afrique et établira un 

mécanisme de coopération « 10+10 »entre établissements de recherche 

agricole chinois et africains. La Chine, très attentive aux mauvaises récoltes 

dans plusieurs pays africains dues aux effets de « El Nino », fournira aux pays 

touchés des aides alimentaires d’urgence d’une valeur d’un millard de yuan 

RMB. 

Illustration: La modernisation, la mise à niveau de l’agricultre et de la capacité 

du développement agricole constituent la voix importante à l’Afrique pour 

assurer la sécurité alimentaire et la croissance économique. L’Afrique possède 

des conditions favorables à la production agricole et dans son initiative 

l’«Agenda 2063» et dans son Plan du développement complet de l’Agricultur, 

la partie africaine a attaché une importance particulière à la productivité 

agricole, la production céréalière locale, la modernisation agricole et la 

sécurité alimentaire, en souhaitant éliminer la famine et l’insuffisance 

alimentaire à l’horizon 2063. Entant qu’une grande puissance agricole, la 

Chine est riche en expérience de l’administration et en technique pratique 

appropriée aux pays africains dans le domaine de l’agriculture, où la 

coopération sino-africaine a déjà une longue histoire et une base solide. La 

Chine partagera ses expériences du développement agricole avec l’Afrique et 

transferera des technologies adaptées à cette dernière, conformément à 

l’Agenda 2063 et les stratégies de l’agriculture des pays africains. Elle établira 

une chaîne complète du partenariat sino-africain en agriculture sur la base de 

leur coopération traditionnelle afin d’élever le niveau du développement de 

l’agriculture moderne en Afrique et faire bénéficier le plus grand nombre de sa 

population.Ainsi va-t-elle contribuer effectivement à la sécurité alimentaire de 

l’Afrique. A cet égard, la partie chinoise réalisera des projets suivants dans le 

cadre du programme de la coopération de l’agriculture moderne: 

- Réaliser le « Projet d’enrichessement de la population grâce à l’agriculture » . 

S’appuyant sur ses ressources publiques et privées, la partie chinoise enverra 

des agronomes ambulants dans 100 villages africains pour populariser les 

techniques adaptées d’après la demande réelle du développement local. Elle 

promouvra l’entrée au marché des agriculteurs par la mise à leur disposition 

des informations ou à travers l’établissement de l’association sectorielle, dans 

le but d’élever à la fois la compétence et le revenu des agriculteurs, et élever 

ainsi le niveau du développement rural en Afrique. 

- Elever la capacité du développement agricole. La Chine enverra 30 mission 

d’agronome et d’enseignant pour travailler conjointement avec les pays 

africains dans la plannification du développement agricole, et pour effectuer 

des échanges académiques, réaliser des expérimentation et des 

démonstrations, fournir de l’assistance en instructions techniques et 

enseignement, afin de former plus en Afrique leur propre talents et appuyer la 

construction de la capacité africaine en développement agricole. 

- Multiplier la coopération dans la recherche scientifique. La technique est la 

garantie de la modernisation agricole de l’Afrique. La Chine est disposée de 

renforcer sa coopération avec cette première en matière du transfert de la 

technologie, de la recherche scientifique et de la formation. S’appuyant sur les 

projets de coopération agricole réalisés sous l’assistance chinoise en Afrique, 

les deux parties sont priées de proposer respectivement 10 établissements de 

recherche agricole pour établir un mécanisme du partenariat, dans le cadre 

duquel seront effectué des échanges et coopérations en matière de l’élevage 

des graines, l'amélioration de la volaille et le bétail, la prévention et traitement 

des ravages causées par les insectes nuisibles, et la prévention et contrôle 

des épidémies animales. La Chine soutiendra l’innovation agricole pour 

l’augmentation de la productivité et la valeur ajouté des produis agricoles des 

pays africains, ainsi va-t-elle soutenir le développement de l’agriculture 

moderne en Afrique. 

- Fournir l’assistance alimentaire d’urgence. Due à l’effet « El Nino », plusieurs 

pays africains ont souffert de graves sécheresses où la production alimentaire 

a fortement diminué. La Chine fournira aux pays touchés de l’assistance 

humanitaire en céréale conformément à leur demande, et elle cherchera la 

possibilité de coopération avec les institutions internationales pour aider les 

pays africains à soulager la crise alimentaire et en assurer la sécurité. 

III. Le programme de coopération d’infrastructures. La Chine renforcera la 

coopération mutuellement bénéfique avec l’Afrique en ce qui concerne la 

planification, la conception, la construction, l’exploitation et l’entretien des 

infrastructures, soutiendra une participation active des entreprises chinoises à 

la construction des infrastructures en Afrique telles que les chemins de fer, les 

routes, l’aviation régionale, les ports, l’électricité et les télécommunications, 

afin d’accrôitre la capacité de l’Afrique à s’assurer un développement soutenu, 

et accompagnera les pays africains dans la construction de cinq universités 

spécialisées en transport. 

Illustration: La coopération d’infrastructures constitue non seulement une 

tradition de la coopération sino-africaine, elle est aussi le secteur clé pour en 

élever le niveau et le changement du mode de la coopération économique. 

L’insuffisance d’infrastructures est l’un des obstacles à l’intégration africaine et 

à son dévoloppement autonome et durable. L’« Agenda 2063 » a avancé 

l’idée de lier les capitaux politiques et économiques des pays africains par des 

trains à grandes vitesse et des corridors d’autoroutes, à augmenter l’efficacité 

de l’aviation civile, et à renforcer l’industrie portuaire et le transport maritime. 

Le Programme du développement d’infrastructures africaines a fixé 4 

secteurs clés qui sont l’énergie, le transport, la communication et l’exploitation 

des réssources d’eau transfrontalières, y compris un réseau ferroviaire 

composé de 4 lignes dans le sens nord-sud et 6 dans le sens est-ouest, un 

réseau routière composé de 3 lignes nord-sud et 6 est-ouest. Réjouissant 

d’avantages incomparables dans la construction d’infrastructures, la Chine a 

approfondi sa coopération avec les pays africains dans le domaine et a établi 

le partenariat en terme de construction d’infrastructures interrégionales, créant 

des conditions pour renforcer encore d’avantage la coopération sino-africaine. 

La Chine soutiendra fermement comme par le passé l’intégration de l’Afrique 

et conformément à la perspective africaine, elle mettra en pleine valeur le 

mécanisme de groupe mixte de travail entre les pays concernés. En réalisant 

une série de projets majeures, elle souhaite approfondir sa coopération avec 

l’Afrique dans la planification, la conception, la construction, l’exploitation et 

l’entretien des infrastructures, et elle souhaite égalment améliorer par cette 

méthode les conditions d’infrastructures et le climat d’affaires en y introduisant 

des équipements et techniques avancés, des normes et des services 

compétents. Pour cela, la Chine définit comme suivants les secteurs 

prioritaires dans le cadre du Programme de coopération d’infrastructures : 

- Chemin de fer, route et port. Sur la base de la plannification africaine de son 

réseaux ferroviaire et routière et en mobilisant différents modes de 

financement et de coopération, la Chine encouragera ses entreprises à 

participer activement dans la construction des réseaux ferroviaire, routière et 

portuaire en Afrique, en réalisant des projets majeurs avec les efforts 

conjugées entre la Chine et les pays africains où elle leur fournira un savoir 

faire crédible et des équipements de qualité pour promouvoir la construction 

du réseau de transport et la croissance économique tout au long de ces lignes 

de transport. 

- L’aviation régionale. La Chine poussera en avant, à force réunies avec 

l’Afrique, le programme de coopération entre elles sur l’aviation régionale, 

conformément aux principes du marché. Les deux parties envisagent à 

approfondir leur partenariat en matière de l’investissement et de la gestion en 

fournissant des aeronefs civils et en supportant la construction en Afrique des 

installations y relatives, tel que les aéroports, les entrepôts de pièces 

détachées, des centres de maintenance et les écoles d’aviation; aussi 

comptent-elles renforcer la capacité africaine

de la certification de navigabilité 

et du contrôle aérien, stimulant en même temps la coopération en terme des 

produits, de la technologie, de la normalisation, de l’installation concernée, du 

service après-vente et de la formation du personnel, en vue d’élever l’efficacité 

et favoriser l’interconnexion de l’aviation civile en Afrique. 

- L’électricité. En répondant à la demande réelle de la parite africaine, la Chine 

soutiendra la construction des projets relatifs à la production d’électricité et à 

son transfert et distribution, tel que les centrales hydraulique, thermique, 

érolienne, photovoltaïque et de la biomasse, en vue d’aider l’Afrique à se 

débarasser des contraintes énergetiques à sa croissance économique et lui 

donner une impulsion soutenue au développement. 

- La télécommunication. La Chine supportera la construction africaine d’une 

société informatique et une économique numérique, en encourageant les 

entreprises chinoises à participer à la construction du réseau informatique, à 

son exploitation et au service concerné sous les principes du marché, en 

élaborant le réseau moderne de télécommunication en vue de promouvoir le 

développement de l’Afrique. 

- Les ressources humaines et la recherche. La Chine mobilisera ses 

ressources publiques et privées pour construire ou rénover 5 écoles 

universitaires de transport, comprenant les écoles d’aviation, de voix ferrés et 

des routes, où elle s’engage à donner son soutient intégral à l’installation, aux 

équipements d’enseignement, au plan du partenariat, à l’assistance technique 

et à la gestion. Elle aidera l’Afrique à former systématiquement son propre 

équipe professionnelle d’infrastructure en vue d’assurer sa réserve en 

ressource humaine et en recherche pour le développement durable des 

projets de l’interconnexion. 

V. Le programme de développement vert. La Chine soutiendra l’Afrique dans 

ses efforts pour renforcer les capacités de développement vert, bas carbone et 

durable et mettre en oeuvre 100 projets d’énergies propres, de protection de la 

faune et de la flore sauvages, de développement agricole amical à 

l’environnement, et de construction de villes intelligentes. La coopération 

sino-africaine ne se fera jamais au détriment des écosystèmes et des intérêt 

de long terme de l’Afrique. 

Illustration: Réaliser le développement tout en protégeant l’environnement 

constitue l’objectif partagé entre la Chine et l’Afrique. A mesure que l’Afrique 

entre dans une phase de croissance rapide, il est important d’éviter la 

dégradation environnementale causé par la croissance afin de réaliser un 

développement inclusif et durable de l’Afrique, ce qui est aujourd’hui un point 

focal auquel font attention les gouvernements et les populations africaines. 

Ayant des expériences dans le domaine de la protection environnementale et 

du développement vert, la Chine a depuis toujours attaché une importance à la 

protection écologique en Afrique. Elle renforcera sa coopération avec cette 

dernière en matière de la protection de l’environnement en soulignant aux 

entreprises chinoises la nécessité de cette action. La Chine supportera les 

efforts africaines dans le développement vert, bas carbone et durable. À cet 

effet, dans le cadre du programme de coopération du développement vert, la 

Chine collaborera avec l’Afrique dans les domaines suivants: 

- L’énergie propre et la protection de faune et de flore sauvages. La Chine 

mettrera en oeuvre des projets de l’énergie propre et la protection de faune et 

de flore sauvages, y compris la prévention et la réduction des calamité 

naturelles, les projets pilotes en protection de faune et de flore sauvages, 

l’aménagement du territoire, la surveillance météorologique et l’énergie propre, 

en vue d’aider l’Afrique à réaliser les objectifs fixés au Programme 2030 du 

développement durable initié par l’ONU 

- Le développement agricole amical à l’environnement et la construction de 

villes intelligentes. La Chine réalisera en Afrique des projets du 

développement agricole amical à l’environnement et de villes intelligentes, 

touchant à la recherche, la culture, la production, le stockage et la 

tranformation des produits agricoles, ainsi qu’à l’urbanisation, le transport et 

les bâtiments bas carbone, le réseau électrique intelligent et le Big Data qui 

favorisent la protection environnementale en espace urbaine, en vue de 

promouvoir le développement durable de l’agriculture et l’urbanisation en 

Afrique, réalisant l’harmonie entre l’homme et la nature. 

VI: Le programme de facilitation du commerce et de l’investissement. La chine 

mettra en oeuvre 50 projets pour promouvoir le commerce, accompagnera 

l’Afrique dans l’amélioration des conditions matérielles et « soft » de 

l’investissement et du commerce intra-africain et avec l’extérieur, et entend 

mener des négociations avec les pays et organisations régionales africains 

sur les accords globaux de libre-échange couvrant le commerce des 

marchandises, le commerce des services et la coopération d’investissement, 

de sorte à accroître l’exportation africaine vers la Chine. La Chine soutiendra 

les pays africains dans leurs efforts visant à renforcer les capacités 

d’application de la loi en matière de douane, de contrôle de la qualité et de 

fiscalité et développera avec l’Afrique la coopération dans la normalisation, la 

certification et l’accréditation ainsi que le commerce électronique. 

Illustration: En tant que premier partenaire commercial et source importante 

d’investissement de l’Afrique, la Chine s’est toujours efforcé à prospecter des 

nouveaux points forts d’augmentation pour leur coopération commerciale et 

d’investissement. « L’Agenda 2063 » de l’Afrique a initié le libre échange 

incluant tous les pays africains, dont le commece interne présentera 50% de la 

totalité africaine, qui occuperait 12% du commerce internationale. La libre 

circulation des personnes et des capitaux, des biens et des services sur le 

continent africain se réaliserait à l’horizon 2063. Conformément à l’objectif du 

développement et la demande réelle de la partie africaine, la partie chinoise la 

supportera à élargir son investissement, son commerce tant à l’intérieur qu’à 

l’extérieur de l’Afrique et en optimiser la structure. Elle l’encourage à exporter 

des produits non-énergetique et à faciliter les processus d’investir et du 

commerce. La partie chinoise travaillera ensemble avec la partie africaine pour 

un environnement commercial plus efficace et plus libre afin de faire avancer 

l’intégration économique de cette dernière. A ce propos, la Chine concrétisera 

les mesures suivantes dans le cadre du programme de coopération 

commerciale et de facilitation de l’investessement sino-africain: 

- Poursuite de l’assistance à la promotion du commerce. La Chine mettra en 

oeuvre 50 projet d’aide au commerce selon les différentes demandes des pays 

africains, y compris le renforcement de capacité, la mise à niveau des 

équipements de contrôle douanier et du transports, et l’octroi des matériaux y 

relatifs. L’objectif consiste à enlever les obstacles internes du marché africain 

et promouvoir ainsi la coopération commerciale entre la Chine et l’Afrique. 

- La création des zones de libre échange. La Chine soutient l’objectif africain 

de réaliser le libre échange au niveau de toute l’Afrique. Elle souhaite 

prospecter toutes les potentialité de coopération sino-africaine en créant un 

mécanisme plus sûr afin de favoriser le libre échange et la facilité commerciale 

à travers des négociations des accords sur les échanges des biens et du 

service et sur l’investissement. Elle souhaite que la grandeur de son marché 

bénéficie aux produits africains et que les entreprises chinoises invesissant en 

Afrique soient plus nombreuses. 

- La promotion du commerce électronique. Le commerce électronique a une 

belle perspective en Afrique et constitue en même temps un facteur crutial 

pour la facilitation du commerce et de l’investissement. La partie chinoise 

encouragera les entreprises à discuter leur coopération du commerce 

électronique du type “internet+” avec les partenaires africains sous principes 

du marché, poussant l’Afrique à partager et bénéficier de l’avantage apportée 

par la technique informatique et le big-data. 

VII. Le programme de réduction de la pauvreté et de bien-être social. Tout en 

redoublant d’efforts pour réduire la pauvreté, la Chine accroîtra ses aides à 

l’Afrique, et y mettra en ouvre 200 projets dans le cadre du programme vie 

heureuse et du programme de réduction de la pauvreté destinée notamment 

aux femmes et aux enfants. Elle exemptera les PMA africains des dettes 

gouvermentales sans intérêt échuées fin 2015. 

Illustration: Face au grand défi de la pauvreté, la réduction de la pauvreté et 

l’amélioration du bien-être social constitue un objectif commun des pays 

africains, qui envisagent, dans son initiative « l’Agenda 2063 », à réduire le 

taux de dysplasie des adolescents à moins de 10% et le taux de maigreur des 

enfants à moins de 5% à l’horizon 2025. Alors que la Chine accélère ses 

propres efforts pour la réduction de la pauvreté, elle renforcera sa coopération 

avec les pays africains en partageant ses expériences et en soutenant les 

mêmes efforts de l’Afrique afin d’aider cette dernière à améliorer la vie et le 

bien-être de sa population, contribuant également au bien-être du monde 

entier. Pour cela, la Chine souhaite intensifier sa coopération avec l’Afrique 

dans ce qui suit: 

- La réduction de la pauvreté et le « projet de vie heureuse ». La partie 

chinoise mobilisera ses ressources publiques et privées pour entamer une 

coopération répandue avec les pays africains en réalisant conjointement 200 

projets de réduction de la pauvreté et d’amélioration du bien-être, lesquels 

pourront faire bénéficier la population africaine, dont l’effet espéré consiste à la 

popularité et le bonheur réel. A travers ces projet dit de « Vie Heureuse », la 

partie chinoise aidera les pays africains à multiplier leur service publique dans 

les régions rurales, à y renforer la formation professionnelle et améliorer 

l’environnement et la condition de vie. Ces projets achèveront « le dernier 

kilometre » des routes rurales, réalisant le liaison entre les villages africains et 

la civilisation contemporaine. La Chine organisera des tours de l’équipe 

médicale et des volontaires aux pays qui en ont besoin pour y faire connaître 

la population locale la protection maternelle et infantile ainsi que les 

connaissances sur l’eau potable. Ces tours visent aussi à former les médecins 

et infirmiers locaux, à soigner la santé gynéco-obstétrique des femmes, et à 

promouvoir le grandissement sain des enfants. La partie chinoise s’efforcera 

aussi à améliorer l’administration et la gestion des écoles par les bias des 

écoles primaires, secondaires et de l’éducation professionnelle réalisés sous 

l’aide chinoise, fournira des matériaux scolaires et des quotidiens, comprenant 

des régimes nutritionnels, de la papeterie, des nécessités quotidiennes, des 

livres, des sports et des biens culturels, de sorte que les jeunes africains 

bénéficient de l'accès à une éducation de qualité. 

-L’ exemption des dettes gouvermentales sans intérêt. Pour alléger le 

fardeau des dettes et promouvoir le dévéloppement durable des pays africains, 

la partie chinoise exemptera les PMA africains les dettes gouvermentales sans 

intérêt échues fin 2015. Elle s’engage à vérifier avec les pays concernés les 

détails de la dette issue des prêts sans intérêts dans le plus bréf délais afin de 

signer l’accord y relatif et passer aux processus comptable nécessaires. 

VIII. Le programme de santé publique. La Chine participera aux éfforts de 

l’afrique pour développer les systèmes de prévention et de contrôle des 

maladies. Elle soutiendra l’établissement de 20 partenairiats pilotes entre les 

hôtipaux chinois et africains, favorisera le renforcement des services de 

spécialité des hôpitaux, continuera à envoyer des équipes médicales et à 

organiser des activités d’assistance médicale comme l’Action lumière et la 

protection maternelle et infantile dans différents pays africains, et fournira à 

l’Afrique des antipaludéens à base d’artémisinine. La Chine encouragera les 

entreprises pharmaceutiques chinoises à localiser la production en Afrique en 

vue d’y accroître l’accessibilité des médicaments. 

Illustration: La coopération sino-africaine sur la santé publique a pris un grand 

essor ces dernières années. En 2014, suite à l’éclat de l’épidémie d’Ebola 

dans l’ouest de l’Afrique, la chine s’est mobilisé en premier pour fournir, à 4 

reprises, des aides humanitaires d’urgence, y compris des équiements et 

matériaux médicaux, l’établissement d’un centre de diagnostique et de 

traitement ainsi qu’un laboratoire biologique, et l’envoi de l’équipe médicale 

aux côtés des amis africains pour combattre l’épidémie. Récemment elle a 

anoncé une 5e tour de l’aide, visant la reconstruction des pays frappés, qui lui 

a gagné globalement la haute appréciation. « L’Agenda 2063 » a avancé 

comme objectifs le contôle complet des maladies tropicales et des épidémie 

dont Ebola, la réduction de manière manifeste du taux d’infection des maladies 

non-inféctieuses, l’augmentation à 75 ans l’esperance de vie en Afrique. En s’y 

référant, la partie chinoise soutiendra l’Afrique pour la mise à niveau de 

prévention et du contrôle de la santé publique et son développement 

autonome. A cet égard, la China mettra l’accent sur les aspects suivants pour 

cette coopérations avec l’Afrique : 

- L’assistance au centre africain du contrôle des maladies. La partie chinoise 

est disposée de mener des efforts conjointes avec la partie africaine contre les 

grandes épidémies surgies. Elle soutiendra le perfectionnement du système 

de prévemntion et du contrôle de la santé publique pour protéger la population 

africaine. Exigé par l’Union Africaine et des pays africains, la construction d’un 

centre du contrôle des maladies est sousmise aux études de la partie chinoise, 

qui fournira son assistance à l’établissement du système d’information, à 

l’accès aux équipements, à la coopération des laboratoires, à la formation et à 

l’octoi des bourses.. 

- La coopération des hôpitaux. Pour aider les hôtaux africains à améliorer la 

technique et la gestion, la partie chinoise supportera des coopérations pilotes 

entre les hôpitaux chinois et africains, qui proposeront ensemble 20 hôpitaux 

où elles intensifieront des coopérations en ce qui concerne l’établissement des 

servicess de spécialité, le diagnostique et le traitement, la formation des 

médecins et des infirmiers, la maintenance des équipemnts et la gestion 

hospitalière. 

- L’envoi des équipes médicales. La Chine a effectué d’importante contribution 

pour avoir guéri un grand nombre des malades africains à travers l’envoi des 

équipes médicales et des Actions lumières, ce qui est hautement apprécié par 

les pays africains. Sur cette base de coopération, elle enverra à plus de 40 

pays africains des missions médicales de courte-durée composées d’experts 

pour fournir des aides médicales tel que l’Action lumière, la protection 

maternelle et infantille, le don des équipement et des consommables 

médicales, en vue d’offrir à la population africaine un service médical plus 

spécialisé et plus précis. 

- Fourniture de médicaments anti-paludisme. La fameuse pharmacienne 

chinoise Madame Tu Youyou a gagné le prix Nobel 2015 en physiologie ou 

médecine pour sa contribution exceptionnelle dans la recherche et 

l’exploitation des médicaments anti-paludisme. Depuis des années, des 

médicaments chinois à base d’artémisinine ont joué un rôle remarquable 

dans la lutte contre le paludisme. Sur la base de ces acquis, la partie chinois 

fournira encore 5 millions unité de médicaments anti-paludisme à base 

d’artémisinine pour réaliser de nouvelle contrbution dans le combat contre 

cette maladie et dans l’intensification de la coopération pharmaceutique 

sino-africaine. 

- La production pharmaceutique. La Chine soutiendra les coopération 

sino-africaines dans la recherche et la production pharmaceutique 

conformément aux principes du marché. Elle encouragera ses entreprises à 

localiser la production des médicaments en Afrique afin d’aider cette dernière 

à renforcer sa capacité de l’autonomie et du développement durable en la 

matière. 

VIIII. Le programme d’échanges culturels et humains. La Chine construira 

pour l’Afrique cinq centres culturels, et mettra en oeuvre des projets d’accès à 

la télévision par satellite dans 10 000 villages africains. Elle accueillera 2 000 

Africains pour la formation de diplôme et accordera 30 000 bourses 

gouvernementales à l’Afrique, organisera chaque année des visites en Chine 

pour 200 chercheurs africains et des séminaires pour 500 jeunes africains, et 

formera chaque année 1 000 Africains travaillant dans les médias. Elle 

soutiendra l’ouverture de plus de vols directs entre la Chine et l’Afrique en vue 

de promouvoir la coopération tourisitique. 

Illustration : L’amitié des pays résulte de l’entente amicale des populations. 

Les échanges culturels et humains constituent la garantie au développement 

durable des relations sino-africaines et à la coopération économique et 

commericale. En vue de consolider la fondation populaire et sociale de cette 

relation et créer une bonne ambiance à la coopération, d’hériter et faire 

prospère l’amitié traditionnelle entre les deux parties. La Chine soutiendra et 

promouvra les échanges entre les artistes, les médias, les think-tanks, les 

organisations non-gouvernementales, les jeunes, les femmes et les syndicats. 

Pour cela, la Chine élaborera des mesures économiques et commerciales 

suivantes dans le cadre du programme d’échanges culturels et humains : 

- Les centres culturels africains. Pour la mise en valeur de la civilisation 

brilliante et la diversification des cultures éthniques de l’Afrique, la Chine 

compte intensifier ses échanges et coopérations culturelless avec celle-ci par 

la construction de cinq centres culturels afin d’aider l’Afrique à protéger son 

patrimoine culturel historique. 

- Les projets d’accès à la télévision par satellite. En vue de promouvoir les 

échanges culturels sino-africains et enrichir la vie culturelle de la poplulation 

ruralle, et en répondant au besoin culturel de cette dernière, la Chine 

mobilisera ses ressources gouvermentales et commerciales, pour réaliser des 

projets d’accès à la télévision par satellite dans 10 000 villages africains. 

- L’éducation de diplôme et les bourses gouvernementales. S’appuyant sur 

ses établissements de réputation de l’éducation supérieur, la Chine fournira 2 

000 diplôme de doctorat et de master couvant des domaines variées de la 

politique à l’économie, en passant par la gestion, la philosophie, l’histoire, la 

santé, l’agriculture et les médias, en vue de multiplier les échanges des 

expériences et le partage des acquis du développement. La Chine accordera 

30 000 bourse gouvermentale aux étudiants africains au lieu de 18 000 

pendant les trois dernières années. 

- Formation des personnes de média. Pour promouvoir la coopération 

sino-africaine entre les médias , la Chine formera 1 000 africains y assurant 

leur service, à travers des séminaires en Chine, de l’aide technique et du 

service fourni par des sociétés chinoises en Afrique. La formation concernera 

la technique de radio télévision, la rédaction de presse et l’éducation en 

nouveaux médias. 

- La coopération touristique. Le tourisme constitue une industrie émergente 

profitant de l’avantage propre des pays africains et un nouveau secteur de la 

coopération sino-africaine. La Chine soutiendra les compagnies aériennes à 

ouvrir plus de vols directs sino-africains et encouragera ses citoyens à voyager 

et consommer d’avantage en Afrique. Elle promouvra la coopération des 

investissements dans le commerce du service ainsi que l’exploitation de plus 

de produits touristiques entre les deux parties. 

Pour assurer la bonne exécution de ces dix programmes de coopération, 

la Chine a décidé de dégager 60 milliards de dollars US d’appui financier, y 

compris une somme de don et de prêts sans intérêt d’un montant total de 5 

milliards de dollars US, une ligne de crédit de 35 milliards de dollars US pour 

les prêts à caractère préférentiel et les crédits d’exportation tout en veillant à 

augmenter le niveau de concessionnalité des prêts préférentiels, un apport 

supplémentaire de 5 milliards de dollars US respectivement au Fonds de 

développement Chine-Afrique et aux Prêts spéciaux pour le développement 

de PME africaines. 

Concernant les aides en don et prêts sans intérêt, la partie africaine est 

priée, d’après sa demande réelle, de multiplier ses échanges de vue avec le 

Bureau du Conseiller économique et commercial auprès de l’Ambassade de 

Chine aux pays africains. Conformément aux priorités relative à l’aide publique 

déterminées par les deux parties, la partie africaine pourra soumettre sa 

demande détaillé, dans des secteurs variés comme l’industrialisation, 

l’agriculture, la protection environnementale, la réduction de la pauvreté, le 

service de la santé, la culture et la formation. Les deux parties doivent 

renforcer leur coopération dans tous les étapes de la réalisation du projet, de 

l’évaluation en passant par les études de faisabilité, négociation et 

l’élaboration du contrat, afin de démarrer le projet dans le plus bréf délais et 

faire bénéficier la population africaine. 

Quant aux prêts à caractère préférentiel et les crédits d’exportation suivant 

les habitudes de la coopération des deux parties, le montant des prêts ne se 

divisera pas par pays, mais sera utilisé d’après l’état d’avancement du projet 

même et selon le résultat d’évaluation des institutions financières. La partie 

africaine est priée de bien selectionner les projets de coopération, 

conformément à sa stratégie du développement et sa demande réelle, et 

notamment dans le domaine des infrastructures, coopération en matière de 

la capacités de production, secteurs prioritaires conclus entre la Chine et 

l’Afrique dans les différents programmes de coopération. Il est prié à la partie 

africaine de bien vouloir choisir les projets par priorité afin de garantir leur mise 

en oevre dans les meilleurs délais. Compte tenue de la situation économique 

réelle de certains pays africains et de la particularité de certains projets, la 

Chine augmentera davantage le niveau de concessionnalité des prêts 

préférentiels et donnera plus de flexibilité à l’intérêt et au délais de 

rembourssement du prêt. 

Après l’augementation du capital à toirs reprise, la totalité du Fonds de 

développement Chine-Afrique(CADfund) a atteint 5 milliards de dollars US. En 

ajoutant 5 milliard de USD de cette fois, la totalité de ce fonds va atteindre 10 

milliards de dollars US. Actuellement, l’investissement du CADfund en Afrique 

se répartit dans des domaines variées tels que les infrastructures, la 

manufacture, l’agriculture et les parcs industriels, stimulant d’autres 

investissements chinois en Afrique et exerçant des influences positives 

économique et social. L’augmentation de capitaux du CADfund donnera un 

support plus fort dans la coopération sino-africaine en matière de la capacité 

de production, des investissements et du commerce. (Les critères et la 

procédure de demande du Fonds de Développement Chine-Afrique est jointe 

en annexe I.) 

Le capital aux Prêts spéciaux pour le développement de PMEs africaines 

était à 1 milliard de dollar US et un apport supplémentaire de 5 milliards le 

porteront à 6 milliards de dollars US. Jusqu’à ce jour, les Prêts spéciaux ont 

accordé des crédits à plus de 70 projets africains, soutenant des PMEs dans la 

culture et la transformation des produits agricoles, la machinerie et le 

commerce des petits articles, créant localement l’emploi et contribuant ainsi à 

la promotion du commerce à l’extérieur de l’Afrique. L’augmentation du capital 

des Prêts spéciaux assurera un soutien financier plus fort au développement 

des PMEs africaines et favorisera une plus grandes contribution de celles-ci à 

l’industrialisation et la diversification de l’économique africaine.(Les critères et 

la procédure de l’application du Prêts spéciaux pour le développement de 

PMEs africaines est jointe en annexe II) 

Prochainement, la Chine mènera une collaboration étroite avec les pays 

africains pour concrétiser d’une façon conciencieuse ces dix programmes de 

coopération inscrits dans le cadre du Sommet de Johannesburg du Forum sur 

la Coopération sino-africaine. Elle travaillera à élaborer des plans concrets et à 

fixer les projets de coopération de concert avec les pays africains et veille à ce 

que le suivi s’avance de façon scientifique et régulière pour porter le 

partenariat sino-africaine à atteind un nouveau palier et donner d’oxygène 

nouveau au partenariat stratégique global entre la Chine et l’Afrique. 

Annexe I. Les critères et les Processus de la demande au Fonds de 

développement Chine-Afrique 

Le Fonds de Développement Sino-Africain (CADFund en anglais) est 

l’une des huit mesures pragmatiques annoncées par le gouvernement 

chinois au Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine, 

son capital total atteint actuellement au US$ 5 milliards. Depuis son 

établissement, le CADFund a investi au total près de US$ 3,2milliards 

dans plus de 80 projets situés aux 35 pays d’Afrique dans de très 

nombreux domaines y compris l’agriculture : la culture et la 

transformation; la coopération sur la capacité de production : 

l’automobile, la transformation de cuir, l’électroménager, le verre, le 

ciment, la pharmacie, etc.; l’infrastructure : la centrale électrique, le 

transport maritime, l’aviation; et aussi dans les projets de télévision 

numérique, des parcs industriels et commerciaux, de l’énergie et des 

mines. La mise en oeuvre de ces projets permettra d’encourager des 

investissements des entreprises chinoises qui s’élèvent à US$ 16, de créer 

1 million d’emplois, d’augmenter la recette des devises étrangères par 

exportation de US$2 milliards et de générer des recettes fiscales de US$1 

milliard en Afrique. Ces projets, salués largement par les pays africains, 

injectent de la vitalité dans la coopération commerciale sino-africaine 

d’une nouvelle ère, apportent des bénéfices économiques et sociaux en 

Afrique, consolidèrent la base du développement économique de 

l’Afrique, renforcent sa capacité d’auto-développement, et augmentent sa 

compétitivité dans l’économie mondiale. Le CADFund est devenu 

actuellement la plate-forme chinoise principale d’investissement en 

Afrique. Le président Xi Jinping a annoncé, lors du Sommet du 

Johannesburg du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), 

l’augmentation de US$5 milliards au CADFund dont le capital total 

atteindra à US$ 10 milliards. Le CADFund continuera de jouer son rôle 

pour soutenir les entreprises chinoises à investir en Afrique, et aider les 

projets locaux de trouver leurs partenaires chinois. Toutes les entreprises 

éligibles peuvent soumettre leurs demandes de de coopération avec le 

CADFund. 

Nature de CADFund 

Lancé et crée par le gouvernement chinois, le CADFund est un fonds 

d’investissement envers l’Afrique. En respectant les concepts « de 

sincérité, de pragmatisme, d'amitié et de franchise » et les principes 

« d’orientation du gouvernement, de rôle principal des entreprises, 

d’opération en fonction du marché et de coopération gagnant-gagnant”, le 

CADFund s’efforce à aider l’Afrique à briser les trois goulots du 

développement africain à savoir le retard dans les infrastructures, le 

manque des personnes qualifiées et le manque des fonds, à accélérer 

l’industrialisation et la modernisation agricole d’Afrique et à réaliser son 

développement autonome et durable. Autour de “10 grands projets de 

coopération sino-africaine”, et conformément aux critères de sélection de 

projet dits” la nécessité stratégique, l’équilibre de rentabilité et la 

durabilité de développement des institutions”, le CADFund soutient en 

priorité les projets dans les domaines des trios réseaux (de chemin de fer, 

de route et d’aviation régionale)et l’industrialisation, de la synergie 

industrielle et la coopération sur la capacité de production, de la 

fabrication des équipements « aller à l’étranger», de l’agriculture, de 

l’amélioration du bien-être de la population, et des parcs industriels. 

1. Aider les entreprises à résoudre le problème de financement de projet, 

et partager les risques d’investissement en Afrique. 

2. Valoriser l’avantage du CADFund dans ses connaissances sur les pays 

africain et ses environnements d’investissement, et offrir les services à 

valeur ajoutée pour aider les entreprises à relever les défis dans leurs 

investissements en Afrique. 

3. Jouer pleinement le rôle du pont, aider les entreprises chinoises à 

découvrir des opportunités d’investissement en Afrique, et trouver des 

partenaires chinois pour les entreprises et les projets d’Afrique. 

Principes d’application des fonds 

Le Fonds de Développement Sino-Africain à travers la participation 

en actions, investit en tant qu’actionnaire sans contrôle ou actionnaire 

minoritaire dans les entreprises chinoises qui mènent leurs activités 

commerciales vers l’Afrique et dans les entreprises et projets investis par 

celles dernières en Afrique. Les principaux moyens d’application des 

fonds du CADFund sont : 

1. Placement en actions : investissements directs aux entreprises et aux 

projets en actions ordinaires. 

2. Investissement en quasi-fonds propres : investissements en actions 

privilégiées, obligations convertibles, instruments de capital hybrides, 

etc. 

3. Investissement aux fonds : comme le « Fonds des Fonds », 

conformément aux politiques diplomatiques et commerciales de la 

Chine pour l’Afrique, le CADFund investit avec une proportion 

appropriée de ses capitaux dans d’autres fonds. 

Clients adaptés 

Le CADFund soutient des entreprises chinoises dans leurs 

investissements en Afrique, et aide aussi les projets africains à trouver 

leurs partenaires chinois. Toutes les entreprises éligibles peuvent donc 

faire une demande de financement auprès du CADFund. Les entreprises 

candidates doivent répondre aux critères suivants : 

 Bon dossier et bonne capacité de crédit, ou qualité satisfaisante 

d’investissement et de financement au minimum; 

 Actionnariat et structure de gestion clairs, bilan des actifs et passifs 

et relation débiteur-créancier transparents ; 

 Possession des technologies propres ou de licence octroyée par 

autres institutions; 

 Potentiel de développement et rentabilité continuelle; 

 Stratégie claire pour le développement des activités en Afrique, et 

group de projet doté des expériences africaines; 

 Équipe de direction efficace et expérimenté avec une aptitude pour 

accomplir l’objectif visé; 

 Influence assez forte sur terrain et bonne relation avec le 

gouvernement et les entreprises aux pays d’accueil du projet. 

Procédure de demande 

Le CADFUND reçoit les projets recommandés par le gouvernement 

ou les institutions concernées et également les demandes de financement 

des entreprises. Les projets vont être stockés d’abord dans sa réserve de 

projets. Une fois les conditions nécessaires du projet remplies, le 

CADFund va démarrer le processus d’approbation suivant : enquête 

due-diligence, évaluation du projet, négociation, rédaction de la 

proposition de placement, soumission à la approbation finale. Pour les 

projets adoptés, le CADFund va signer des documents juridiques avec ses 

partenaires, verser des fonds en fonction du déroulement du projet et 

participer à la gestion du projet jusqu’à la sortie de ses investissements 

réalisés. 

Annexe II 

Les critères et les processus de l’application du Prêt spécial pour le 

développement des PMEs africaines 

Le Prêt Spécial, avec un montant total de USD 6 millards,a été établi 

sous le cadre du Forum sur la Coopération Sino-Africaine, dans le 

but d’enrichir le canal de financement des PMEs en Afrique, animer 

l’économie locale, promouvoir de l’emploi et l’exportation, élever le 

niveau de vie des peuples locaux. Le Prêt est spécialement pour 

financer le développement des secteurs comme l’agriculture, la 

foresterie, l’élevage et la pêche. Il est la mise en exécution des 

mesures de FOCAC. 

Le Prêt a des caractéristiques : 

Contexte gouvernemetal: Le Prêt est l’une des huit nouvelles 

mesures du Gouvernement chinois en Afrique. L’aide chinoise 

accordée aux PMEs africaines cherche à résoudre la difficulté de 

financement, qui reflète la coopération réelle sino-africaine et 

renforce le partenariat de coopération sino-africaine. 

Caractéristiques commerciales: Il ne s’agit pas de fonds d’aide 

gouvernementaux. Conformément aux principes commerciaux, CDB 

fixe le tarif de Prêt en fonction de l’importance du projet, de niveau 

de crédibilité de l’emprunteur, de résultat de l’évaluation des risques 

et d’autres facteurs. 

Universalité:En prenant le principe d’«un pays, une politique», et en 

fonction de situation actuelle de chaque pays, CDB cherche à mener 

le Prêt Spécial dans tout pays. 

Flexibilité: Le Prêt Spécial vise à répondre aux besoins différentes 

de financement des PMEs, il offre des fonds pour l’investissement 

des actifs immobiliers ou des prêts de liquidité; la durée de Prêt ne 

dépasse pas 5 ans; la monnaies de Prêt peut être USD, Euro ou RMB 

avec un taux d’intérêt fixe ou flottant; le plan de retrait et de 

remboursement dépendra de la négociation. 

Définition de PME : 

 Correspondre aux normes de PMEs établies par les départements 

concernés locaux 

 Correspondre aux normes de PMEs locales 

 Reconnu comme PME locale par les départements concernés 

locaux 

 Se référant aux normes des pays de même situation économique 

dans la région et aux normes des institutions financières 

régionales concernées 

Secteurs supportés: 

Secteurs teriaires (circulation commercial, service), infrastructure 

(énergie électrique, hydraulique agricole, irrigation, transportation), 

industries de base (industries orientées vers l’exportation, plantation, 

construction, traitement profond, médicaux et santé, communication) 

et autres secteurs (l’économies d’énergie et la protection de 

l’environnement, la culture et l’éducation) . 

Deux Modèles : 

Refinancement :Les institutions financières ou d’autres institutions 

admissibles approuvées par le gouvernement du pays hôte seraient 

choisies comme plates-formes de refinancement. CDB accorde des 

lignes de crédit à ces institutions financières locales, ces dernières 

refinancent aux PMEs locales en utilisant les guaranties comme 

guarantie de souverain, assurances commerciales, guarantie de 

l’institution financière multilatérale, le gage etc. 

Prêt direct: 

Ce modèle est valable pour les projets matures, qui ont des risques 

contrôlables, un vaste potentiel de marché, une bonne influence sur 

la vie du peuple. L’emprunteurs ou les actionnaires sont des 

entreprises étrangère ou joint-ventures sino-étrangers capables. CDB 

accorde le prêt directement aux emprunteurs, les emprunteurs 

assument la responsabilité de remboursement. 

Dossiers d’application: 

Demande écrite, identification de l’applicant, état financier, étude de 

faisabilité ou plan d’affaires, contrats et dossier légaux, dossier de 

structure de financement et autres documents demandé par CDB. 

 

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